Politique

Comment se composera l’Exécutif de la nouvelle commune ?

La nouvelle commune compterait quelque 10'500 habitants. Pour en assurer la gestion, un conseil communal de 9 membres est proposé afin de donner plus de chance d’assurer la représentativité des anciennes communes au sein du conseil. Ce nombre tient également compte de la charge de travail importante pour la mise en place de la nouvelle commune. Si le conseil municipal le juge opportun, il pourra proposer à l’assemblée primaire de modifier ce nombre au terme de la première ou de la deuxième législature.

Comment les villages et la station seront-ils représentés ?

Une représentation équilibrée des autorités politiques entre station et villages est souhaitée.

L'équilibre régional est un point important des partis politiques. Il est souhaitable que les partis  politiques s'organisent à leur manière en tenant compte de tous les paramètres station / villages.

Les villages auront-ils un pouvoir de décision ?

Dans l’optique d’une fusion, c’est un fait que les habitants des villages ne pourront plus prendre seuls les décisions concernant leur territoire. Il faut toutefois souligner que dans la situation actuelle, on peut se demander quelle est la marge d’autonomie de chaque commune. L’expérience montre également que les petites entités villageoises au sein d’une grande commune sont plutôt bien traitées et certainement pas «mises à l'écart».

Les assemblées primaires seront-elles maintenues ?

Dans un premier temps, pour favoriser la participation active de toute la population et faciliter l’expression directe sur des thèmes concernant la nouvelle commune, il est proposé de maintenir l’assemblée primaire comme élément fort de la démocratie directe. Celle-ci serait maintenue pour la 1ère période législative.  Au début de la 4ème année, l’assemblée primaire déciderait, sur proposition du conseil municipal, si elle veut instituer ou non un conseil général.

Qu’adviendra-t-il des partis familiaux ?

Ces partis sont amenés à disparaître au profit des partis « cantonaux ». Chacun retrouvera sa place politique. Toutefois le côté associatif et solidaire créé par ces partis pourra être conservé, selon la force de ceux-ci.

 

Est il correct que si R21 est acceptée, on devra constituer un conseil général ?

Le processus R21 vise à adapter de manière extrêmement novatrice l'organisation territoriale et politique de notre canton. Des éléments concernent tout d'abord le canton lui-même avec de nouveaux modes d'élection du Conseil d'Etat et du Grand Conseil. L'organisation territoriale est de même revue.

Au niveau des communes, dès 5000 habitants, le conseil général devient la norme, sauf si la population, dans un vote à l'urne, décide le retour à l'assemblée primaire. A ce que l'on sait aujourd'hui, il n'y a donc pas de constitution impérative d'un conseil général. Le rapport R21 utilise le terme "présomption".

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