Economie

Où en sont les projets de centre aquatique tant attendu sur le Haut-Plateau ?

Les deux dossiers suivent leur cours.

Du côté d’Aquamust, les investisseurs privés qui ont repris le projet vont poursuivre les travaux entamés l’automne dernier selon les plans homologués et le permis de construction entré en force.

Du côté du projet d’Aqualoisirs, le dossier avance aussi. En effet la volonté est de trouver un partenariat public/privé. Actuellement un groupe privé analyse la faisabilité. Nous avons bon espoir que tout soit réglé, sur ce plan, ces prochaines semaines.

Des décisions pourront donc être prises par les délégués de l'ACCM. Lancer ce type de grand projet peut vous paraître très long mais il faut suivre un tel processus qui fait partie du jeu.


Stéphane Pont, président du comité directeur de l’ACCM.


PS : Pour couper court à toute interrogation, cette réponse est bien la dernière apportée à laquelle nous répondons car elle a été posée bien avant la prise de position des autorités sur les questions anonymes.

Qui est à l’origine du prêt de Crans-Montana Energies SA à la Commune de Montana ?

Il est courant entre sociétés ou institutions partenaires de procéder à de telles opérations, qui en soit représentent de la gestion de trésorerie au niveau administratif.

En l’occurrence, il s’agit  d’une demande administrative effectuée de concert avec l’administration et sur mon initiative, pour des raisons de timing.

A ce jour, les investissements prévus au budget 2016 pour ce qui concerne la réalisation des grands projets ont été affinés sur la base des devis de soumissions rentrées et approuvés avec les financements à long terme y relatifs par notre Conseil communal. Le financement à court terme de Crans-Montana Energies sera remboursé au 31.12.2016.

 

Claude-Gérard Lamon. Président de la commune de Montana.

Est-il légal que Crans-Montana Energies SA prête de l’argent à une municipalité ?

Du point de vue de la société Crans-Montana Energies SA, le transfert financier en question est à considérer comme un placement de liquidités temporairement disponibles, à des conditions plus favorables pour la société que celles en vigueur sur un compte-courant bancaire, dans le contexte actuel de taux d’intérêts négatifs appliqué par la BNS.

Du point de vue juridique, il s’agit effectivement d’un contrat de prêt. Le fait que cela ne figure pas dans le but de la société ne signifie pas que la société ne peut pas procéder à une telle transaction.


Claude-Gérard Lamon. Président de la commune de Montana.

D’où provient l’argent que Crans-Montana Energies SA ?

Crans-Montana Energies SA a planifié des travaux et a réservé les besoins de financement y relatifs auprès d’un institut bancaire afin de pouvoir engager ces travaux. La réalisation des travaux avance en fonction de paramètres qui ne dépendent pas entièrement de la société. Il se produit ainsi un décalage entre la planification et les réalisations ce qui occasionne des liquidités disponibles en compte-courant.

 

Claude-Gérard Lamon. Président de la commune de Montana.

M. Lamon, vice-président de Crans-Montana Energies SA et président de Montana, s’est-il récusé ?

La demande ne présentant pas un potentiel conflit d’intérêt ni une quelconque pression pour obtenir un avantage au détriment d’une des parties concernées, mais plutôt une situation de concordance d’intérêts, il n’y a pas eu demande de récusation lors de la prise de décision. 

 

Claude-Gérard Lamon. Président de la commune de Montana.

La fusion permettra-t-elle un meilleur développement économique des territoires concernés ?

C’est clairement la vision qui sous-tend le processus de fusion. La rapidité de la capacité décisionnelle, l'évolution des budgets, l'unité de gestion du territoire, plaident en faveur d'un meilleur développement économique et de la création de places de travail.

Quelles plus-values concrètes amènera la fusion au secteur touristique/hôtelier ?

Une vision et une stratégie uniques pour le développement économique et touristique de notre région. Une ligne claire que tout le monde peut suivre amène automatiquement des plus-values pour l’économie.

La fusion permettra-t-elle d'endiguer le flux migratoire vers la plaine ?

De par la création de places de travail, il semble clair que cela sera le cas. De plus, la mise en place de structures d'accueils efficientes et adaptées aux besoins des parents endiguerait ce flux.

Comment relancer Crans-Montana ? Y a-t-il une alternative à la fusion ?

Il est évident que ce n'est pas la fusion en elle-même qui va améliorer le nombre de nuitées à Crans-Montana. Par contre, une commune plus importante aura plus de moyens pour mettre en place les conditions-cadres permettant le développement de l'économie en général, du tourisme en particulier. La fusion est un projet politique d'abord. Elle facilite la gestion de ce territoire commun de Crans-Montana, le poumon économique de toute la région.

La fusion permettrait d'être en dessous des 20% de résidences secondaires ?

La fusion des 4 communes de Chermignon, Montana, Randogne et Mollens n'amène à aucun changement notable à propos de l'application de la Lex Weber, car ces 4 communes ont un taux de résidences secondaires largement supérieur à 20%. Il se situe à 50% pour Chermignon, 60% pour Montana, 65% pour Mollens et 75% pour Randogne, selon les données de l'office du développement territorial. (ARE) Le projet de fusion des 4 communes n'a d'ailleurs pas comme visée de se soustraire aux conséquences de la Lex Weber. Dans le même sens, il ne vise pas à atténuer les effets de la LAT.

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